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Témoignage de stage

Mon stage se déroule au Centre Aminata Mbaye à Dakar. C’est un centre qui vise à scolariser les enfants ayant des déficiences intellectuelles ainsi qu’à insérer professionnellement les jeunes adultes ayant des déficiences intellectuelles. Puisque mon stage se déroule dans le cadre de mon baccalauréat en psychoéducation, mes tâches et responsabilités sont davantage en lien avec l’accompagnement de jeunes qui présentent plus de difficultés. Ainsi, l’observation, l’analyse ainsi que la planification et la mise en œuvre d’activités ou d’interventions font partie de mon quotidien. 

Au travers de ces tâches, je suis confronté à différents aspects culturels. En effet, les méthodes d’intervention et les approches privilégiées sont différentes. Il est donc nécessaire de faire face à ces différences culturelles avec beaucoup d’ouverture, de curiosité et de flexibilité. Pour cela, il faut donc mettre de côté nos manières de faire québécoises afin de bien s’imprégner du milieu et de la culture. Ainsi, il ne faut pas venir au Sénégal avec l’idée d’imposer nos façons de faire ou de changer le monde, mais bien dans l’idée d’apprendre et de partager. Malgré nos différences, nous possèdons le même amour pour les enfants. Ainsi, c’est cette valeur commune qui sert de fondement à la collaboration entre nos deux cultures. Cette expérience de stage me permet de développer diverses compétences, telles que mes capacités d’adaptation, mon ouverture d’esprit, ma patience, mon autonomie, ma confiance en moi, ma capacité à établir mes limites et ma créativité. Loin de mes repères, le stage me pousse à réfléchir davantage, à apprendre à me connaître et à me développer dans mon identité personnelle et professionnelle. C’est une expérience tellement enrichissante autant au niveau personnel que professionnel. Trois mois au Sénégal est l’équivalent d’une année (si ce n’est pas plus) au Québec.

Enfin, dans le baccalauréat en psychoéducation, on se centre énormément sur l’adaptation de l’individu. Cette expérience au Sénégal m’a permis de comprendre et de vivre pleinement ce processus d’adaptation. Tout au long de cette expérience de stage, on traverse des émotions variées et contradictoires qui changent d’un jour à l’autre. On rencontre des évènements inattendus, des situations confrontantes. Par moments, on se demande comment on va surmonter tous ces défis. La leçon que j’en retire est que, finalement, on finit toujours par s’adapter et s’ajuster. Ce processus d’adaptation permet d’en ressortir grandi, notamment au niveau de sa capacité de résilience et de son ouverture. Au tout début de mon stage, Adèle m’a dit « N’oublie pas de prendre un jour à la fois ». Cette phrase est restée avec moi et m’a aidé dans les moments plus difficiles. Ce que j’en retiens est que l’adaptation, à tous les niveaux, est au cœur de l’expérience humaine. 

Ève-Sophie Duchaine

Les avantages fiscaux du don 

Nos gouvernements vous encouragent à donner. Ils accordent des avantages fiscaux importants sous la forme de crédits d’impôt.

Au fédéral, les crédits d’impôt pour don de bienfaisance sont :

15 % pour 200 $ ou moins
29 % pour l’excédent de 200 $
Pour les résidants au Québec, à cause de l’impact de l’abattement fiscal, ces crédits deviennent :

12,525 % pour 200 $ ou moins
24,26 % pour l’excédent de 200 $
Au provincial, les crédits d’impôt pour don de bienfaisance sont :

20 % pour 200 $ ou moins
24 % pour l’excédent de 200 $
Le maximum admissible aux crédits d’impôt correspond à 75 % du revenu net du donateur, pour l’année des donations.
L’excédent du 75 % peut être reporté sur cinq années subséquentes.